Le redoublement recule au primaire et au secondaire : une méthode efficace

28 avr

Le taux de redoublement dans le primaire et le secondaire a régressé nettement au cours de l’année 2012-2013, et ce, dans toutes les années de la scolarité obligatoire Cette baisse confirme un mouvement observé depuis trois ans et traduit une tendance générale, structurelle.

 

Certes, le redoublement est encore trop important, surtout en 1ère primaire (5,7%) et en 3ème secondaire (20,1%). Mais je veux être optimiste : ces fléchissements encouragent à poursuivre et à amplifier la politique que nous menons depuis 5 ans. De « Décolâge ! » au début de la scolarité à la CPU en fin de secondaire, en passant par le 1er degré, les PIA et l’approche individualisée, « Expairs », le dépistage des troubles de l’apprentissage, l’école numérique et bien d’autres expériences pédagogiques encore… Notre méthode vise le long terme : le temps scolaire n’est pas le temps politique. Ce qui compte, c’est le travail collégial avec les acteurs de terrain !

 

Pour se convaincre que le faible redoublement est un facteur de performance, il suffit d’analyser les derniers résultats PISA de 2012 : les pays dans lesquels le redoublement est faible obtiennent de meilleurs résultats. Chez nous, en Fédération Wallonie-Bruxelles, on progresse partout dans cette cuvée 2012.

 

Le coût annuel du redoublement étant estimé à 420 millions d’euros, cette baisse permettra de générer des économies à réinvestir dans l’enseignement.

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